Le tourisme dans la Tarentaise, une vallée entre glaciers et alpages
Tout commence à Moûtiers. La petite ville qui garde l’entrée de la vallée fut pendant des siècles un siège épiscopal, ce dont témoignent encore sa cathédrale Saint-Pierre, chœur roman sous façade gothique, ainsi que le musée des Traditions populaires installé dans l’ancien palais archiépiscopal. Passé ce verrou, la vallée s’ouvre en éventail : les Allues et Méribel d’un côté, Bozel puis Champagny d’un autre, Aime, Peisey, Bourg-Saint-Maurice plus haut. Comprendre cette géographie change la façon d’aborder le tourisme dans la Tarentaise, parce qu’elle explique pourquoi tant de merveilles tiennent dans un rayon d’une heure de voiture.
Ce que l’on remarque d’abord, c’est le contraste. En bas coule l’Isère, entre prairies de fauche puis villages de fond de vallée. En haut règnent les glaciers du parc national de la Vanoise, ses 107 sommets au-dessus de 3 000 mètres, ses hardes de bouquetins. Entre les deux, les alpages font vivre la vallée depuis toujours. C’est ici qu’est née la race tarine, cette vache brune aux yeux cernés que l’on croise l’été à 2 000 mètres. De son lait naît le Beaufort, protégé par une appellation d’origine contrôlée depuis 1968. À Bourg-Saint-Maurice, la coopérative laitière de Haute Tarentaise réunit cinquante-deux producteurs autour de ce seul fromage. Goûter un Beaufort d’alpage à quelques kilomètres de la cave où il a mûri : voilà le genre d’expérience qu’aucune plateforme de réservation ne saura vous vendre.
L’héritage bâti mérite le détour au même titre. La vallée de la Tarentaise abrite l’une des plus fortes concentrations d’art baroque savoyard, semée d’Aime à Séez en passant par Bozel, Champagny puis Peisey. La chapelle Notre-Dame-des-Vernettes, perchée à 1 816 mètres au-dessus de Peisey-Nancroix, offre depuis les années 1720 un intérieur doré qui contraste magnifiquement avec la rudesse des pâturages alentour. Plus bas, Brides-les-Bains cultive une tradition thermale toujours vivante, à quelques minutes de route de Méribel.
La vallée garde enfin la trace de février 1992 : Méribel accueillait alors les épreuves féminines de ski alpin des Jeux d’Albertville ainsi que le tournoi olympique de hockey sur glace, un rendez-vous qui a durablement modernisé les accès puis les équipements de tout le secteur.
Chaque saison redistribue les cartes :
- De décembre à avril : Le Kaïla vous accueille, la vallée vit au rythme des remontées, la neige tient jusqu’aux terrasses de printemps
- Décembre et février : les temps forts familiaux, entre fêtes de fin d’année puis vacances scolaires
- Janvier et mars : les mois des connaisseurs, pistes fluides et lumière franche
- De mai à octobre : les alpages reprennent la main, l’hôtel La Chaudanne, notre 4 étoiles, prend le relais pour la randonnée, le golf ou le VTT
- Toute l’année : le Spa NUXE reste ouvert, y compris à la belle saison
Skier, marcher, goûter : une semaine bien remplie au départ de Méribel
Une statistique résume l’affaire : depuis Méribel, vous accédez directement aux 3 Vallées, soit 600 kilomètres de pistes sur plus de 1 500 hectares, jusqu’à 3 230 mètres d’altitude, dont la moitié classée en verte ou en bleue. Ces proportions font du tourisme dans la Tarentaise une affaire de choix plutôt que de compromis : un débutant y trouve de quoi progresser sans appréhension, un skieur confirmé enchaîne les vallées sans jamais répéter deux fois la même journée. Depuis L’Eskale, notre ski shop maison installé au rez-de-chaussée du Kaïla, vous chaussez sur place puis rejoignez les remontées en moins d’une minute.
Reste que réduire la vallée au ski serait passer à côté de l’essentiel. Les mêmes journées se prolongent en raquettes vers le lac de Tuéda, en vol au-dessus des glaciers depuis l’altiport de Méribel, en traîneau tiré par des chiens sur les plateaux d’altitude. Elles se terminent aussi bien dans un bassin chaud que devant une assiette. Notre conciergerie assemble tout cela, forfaits compris, avec un carnet d’adresses bâti sur des années de terrain plutôt que sur un moteur de recherche.
Concrètement, une semaine ici se planifie mal à l’avance puis se vit très bien au jour le jour. La météo décide du versant, la conciergerie ajuste. Lundi, on prend ses marques sur les pistes de Méribel ; mardi, on bascule vers Courchevel pour déjeuner en altitude ; jeudi, on pousse jusqu’à Val Thorens si le ciel est dégagé. Forfaits, cours puis matériel se réservent directement depuis la réception du Kaïla, ce qui vous épargne la file d’attente au guichet le premier matin. Les plus jeunes profitent des zones sécurisées réparties sur le domaine, avant que le Kids Club by LEGO ne prenne le relais à partir de 14h. Quant à l’après-ski, il se joue au pied des pistes, à la brasserie Le 80, ou plus tard autour de la cheminée du Bar du Kaïla.
Quatre manières d’occuper vos journées :
- Sur les skis : cours particuliers ou collectifs, hors-piste encadré, ski de fond, initiation en poudreuse pour les enfants
- À pied : raquettes vers la réserve du Plan de Tuéda et sa forêt d’arolles, balades dans les hameaux des Allues
- Dans les airs : héliski, survol des sommets, parapente biplace depuis les crêtes de Méribel
- À table et au calme : visite d’une coopérative laitière du Beaufort, thermes de Brides-les-Bains, soin signature au Spa NUXE
L’été change le tempo sans réduire l’offre. Randonnée sur les sentiers du parc, golf, VTT, parapente, baignade : la haute Tarentaise se découvre alors sous un autre visage, celui des troupeaux montés à l’alpage puis des chapelles baroques ouvertes au grand jour. Nos équipes vous orientent vers les itinéraires qui valent vraiment le déplacement, y compris ceux que les guides imprimés oublient.
Le Kaïla, une maison 5 étoiles posée au cœur de Méribel
Reste la question qui décide de tout : où poser ses valises. Le Kaïla se dresse au 124 rue des Jeux Olympiques, à quelques pas du front de neige puis des commerces, dans un bâtiment de pierre du pays et de bois coiffé d’ardoise. Cette adresse règle d’un coup les deux irritants classiques d’un séjour consacré au tourisme dans la Tarentaise : les navettes quotidiennes puis le portage du matériel. Vous partez skis aux pieds, vous rentrez de même. Le Guide MICHELIN a d’ailleurs distingué la maison par l’une de ses toutes premières Clés MICHELIN en 2024, honneur accordé à très peu d’établissements dans le monde.
L’intérieur tient la promesse de la façade. Cinq familles d’hébergements se déploient de 25 à 295 mètres carrés : Chambres pour deux ou trois personnes, Junior Suitesavec salon ouvert puis dressing, Suites Familles jusqu’à six couchages, Suites 2 Chambres pour préserver l’intimité de chacun, enfin Suites Exclusives dont le Penthouse Kaïla, privatisation complète du dernier étage. Selon les catégories, on y trouve cheminée ou poêle à bois, baignoire balnéo avec télévision intégrée, douche hammam, balcon meublé face aux versants Est ou Ouest. Toutes reçoivent un lit Queen ou King size, un minibar de courtoisie, une machine Nespresso, des produits d’accueil NUXE prestige puis la fibre optique.
Ce que la maison met à votre disposition :
- Spa NUXE : six cabines dont trois doubles, soins et massages sur mesure
- Espace aquatique de plus de 250 m² : bassin de nage, parcours Aquamarin, grotte jacuzzi, sauna, hammam, fontaine de glace, Pool Bar
- Restauration signée Laurent Azoulay : L’Ekrin étoilé au Guide MICHELIN, brasserie Le 80 au pied des pistes, room service à toute heure
- Bars et salons : Bar du Kaïla, fumoir Kuba Lounge, pub feutré de La Chaudanne
- Kids Club by LEGO : 3 à 10 ans, six jours sur sept de 14h à 20h, animatrice dédiée
- Services : conciergerie, ski shop L’Eskale, boutiques Fusalp et Rossignol, salon de coiffure, fitness ouvert en continu, garage privé
Le confort se joue aussi sur les détails d’organisation. La chambre vous attend dès 16h, vous en profitez jusqu’à midi le jour du départ. L’établissement répond aux normes PMR avec des chambres adaptées puis accueille chiens et chats sur simple information à la réservation. Pour venir : A43 jusqu’à Albertville, RN90 jusqu’à Moûtiers, D90 sur dix-huit kilomètres. La gare de Moûtiers est reliée par navettes, les aéroports de Chambéry, Genève, Grenoble puis Lyon restent accessibles, l’altiport se trouve à dix minutes. Notre conciergerie orchestre chaque transfert, hélicoptère compris. Une dernière chose : nos équipes vivent ici toute l’année. Demandez-leur quelle chapelle ouvre ses portes le dimanche ou quel alpage vend encore sa tomme au chalet, elles vous répondront de mémoire.

















